Mercredi 7 mai 2008 3 07 /05 /Mai /2008 21:16
Le son d'un violoncelle, le souffle d'une brise d'été, le sourire d'un ami.
(Ce n'est pas l'envie qui manque, c'est l'inspiration qui n'est pas là.)
Par Jalousie
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Jeudi 24 avril 2008 4 24 /04 /Avr /2008 21:54
Je me lasse très vite des gens. Les gens insignifiants, je veux dire. J'ai besoin de les recycler un peu. C'est méchant, j'en parle comme de détritus pourris, mais c'est un peu ça. Dimanche je vais courir avec quelques amies. Une sorte de marathon débile et rien d'autre. Je sortirai peut-être samedi. C'est pas sûr. J'ai envie de déstresser un peu. Je ne sors jamais. Je n'ai jamais avec qui sortir. Et il n'y a jamais où sortir. Traîner au billard, dans des cafés, avec des potes sans importance ? Non merci. Ce n'est pas une perspective franchement réjouissante. Je préfère encore écouter de la bonne musique dans ma chambre et basta. Et puis, dehors, il y a des gens que je ne connais pas, que je n'ai pas forcément envie de connaître, mais dont je ferai peut-être la connaissance et qui s'insinueront dans ma vie, et je n'en ai pas envie. Non, je n'en ai pas envie. Je suis égoïste de tout, même de moi-même. Je parle de moi en toute futilité, je ne dis jamais je t'aime bien, je dis juste t'as de bons goûts. Je ne fais rien pour changer quoique ce soit, je fais ma paresseuse, ma snob si ça ne marche pas, et tout est dans l'ordre. Un jour, je rencontrerai peut-être quelqu'un qui me prouvera que j'avais tort, mais pour l'instant, les cas sociaux sont trop répandus pour que je daigne sortir de mon cocon.
Par Jalousie
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Mercredi 16 avril 2008 3 16 /04 /Avr /2008 21:31
 
J
e n'aime pas spécialement les gens, mais il y a des gens que j'aime. D'ailleurs, j'aime bien les énumérer, parfois. Ca me permet de me rendre compte à quel point ils sont peu nombreux, et par conséquent à quel point ils sont précieux. La liste des personnes que je n'aime pas, que je me méprise, qui m'énervent, qui me frustrent, que je trouve bêtes, conformistes, stupides, pourries, les personnes qui me font chier, qui sont toujours là où ou quand il ne le faut pas, qui essaient de s'incruster sans invitation particulière, qui sont curieux, prétentieux, qui ne se prennent pas pour de la merde, qui critiquent à tort et à travers, qui portent de la fourrure, la liste de toutes ces personnes là n'en finirait certainement jamais. Je me demande si je fais partie de cette liste pour quelqu'un. Sûrement, en fait. Je serai sans aucun doute celle qui refuse de prêter ses bouquins/films/DVDs/chansons aux autres, ou celle qui a le don de se montrer particulièrement désagréable quand pas de bonne humeur, ou tout simplement, je pourrai faire partie des "autres", ceux qui contribuent aux embouteillages, aux queues de six mètres devant la caisse, et tout ce qu'autrui fait de stressant. Des fois, je me demande ce que ça fait d'être à la place de quelqu'un d'autre. De voir à travers ses yeux, de suivre le fil de ses pensées, de s'habituer à ses facultés à raisonner, de se voir soi-même à travers ses yeux, de parler aux mêmes personnes, mais de façon différente puisqu'on est soi-même vu différemment. C'est bizarre. Mais j'aimerais bien.
Par Jalousie
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Samedi 12 avril 2008 6 12 /04 /Avr /2008 14:24
Ella entrouvrit la porte du placcard dans lequel elle s'était cachée. Ses cheveux raides lui tombaient devant les yeux, alors elle s'empressa de les rejeter d'un geste de main lent et précautionneux. Ses yeux parcoururent la pièce dans laquelle on avait transporté le meuble - et elle avec. C'était une vaste salle de bal, vide. Le plafond devait bien se trouver à dix mètres du sol. Il n'y avait aucune fenêtre, aucune porte. Elle se demandait comment un être humain aurait pu y pénéter. Ca relevait de l'impossible. Apeurée, la jeune fille regarda une nouvelle fois autour d'elle : personne. Pourtant, elle avait la bizarre impression d'être regardée. Des ombres inquiétantes valsaient d'ailleurs devant ses pieds, mais elle ignorait d'où elles pouvaient provenir. La salle était lumineuse mais il n'y avait ni torche ni lustre pour éclairer les environs. Les fenêtres inexistantes éliminaient l'éventualité de la lumière du jour, aussi Ella ne savait-elle pas s'il faisait nuit ou si le soleil venait à peine de se lever. Elle commençait même à penser qu'elle se trouvait en dehors de l'espace-temps que tout le monde connaissait. Le monde dans lequel elle avait était catapultée ne ressemblait en rien à ce dont elle avait l'habitude - et honnêtement, elle n'avait pas envie d'en savoir plus. Elle s'approcha alors du mur en face d'elle, légèrement craintive, le tâtant du bout des doigts. Etrangement, sa main ne semblait rencontrer rien de solide. Au contraire, on aurait dit qu'elle l'avait enfoncée dans une sorte de mélange pâteux et souple. Elle renouvela alors l'opération, persuadée qu'il ne s'agissait que d'un effet de son imagination, mais ce n'était pas le cas. En quelques secondes, son bras tout entier semblait avoir été avalé par le mur. Sa curiosité piquée à vif, Ella plongea complètement dans la surface qu'elle avait crue de marbre et se retrouva devant un monde qui la laissa bouche bée...
Par Jalousie
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Mardi 1 avril 2008 2 01 /04 /Avr /2008 01:37
Merci mon petit monde que j'aime d'être aussi parfait (L)
Par Jalousie
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Quelques trucs.

Je suis bordéline, et ce blog est à mon image. Des mots, des images, éparpillés, qui ne veulent rien dire, mais les miens. C'est le bazar, un foutoir complet, un défouloir de plus, qui ne s'autodétruira pas comme tous les autres. C'est tout ce qui passe dans ma tête, tout ce que je fais, tout ce qui ne vous intéresse pas mais que vous lisez quand même, c'est tout moi.

A bouquiner prochainement

Da Vinci Code, Dan Brown
Du côté de chez Swann, Marcel Proust - à achever.
Mme Bovary, Gustave Flaubert
Le Rouge et le Noir, Stendhal
Les Misérables, Victor Hugo
Emma, Jane Austen
L'écume des jours, Boris Vian
• Au bonheur des Dames, Emile Zola
Le Portrait de Dorian Gray, Oscar Wilde
La Bête humaine, Emile Zola

Ecarquillez bien les yeux.

Et tendez bien l'oreille.

 
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